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Propriétés de C13H20N2O2

Propriétés de C13H20N2O2 (Actinoboline):

Nom du composéActinoboline
Formule chimiqueC13H20N2O2
Masse Molaire236.3101 g/mol

Structure chimique
C13H20N2O2 (Actinoboline) - Structure chimique
structure de Lewis
Structure moléculaire 3D

Composition élémentaire de C13H20N2O2
ÉlémentSymboleMasse atomiqueAtomesPour cent en masse
CarboneC12.01071366.0738
HydrogèneH1.00794208.5307
AzoteN14.0067211.8545
OxygèneO15.9994213.5410
Composition en pourcentage massiqueComposition en pourcentage atomique
C: 66.07%H: 8.53%N: 11.85%O: 13.54%
C Carbone (66.07%)
H Hydrogène (8.53%)
N Azote (11.85%)
O Oxygène (13.54%)
C: 35.14%H: 54.05%N: 5.41%O: 5.41%
C Carbone (35.14%)
H Hydrogène (54.05%)
N Azote (5.41%)
O Oxygène (5.41%)
Composition en pourcentage massique
C: 66.07%H: 8.53%N: 11.85%O: 13.54%
C Carbone (66.07%)
H Hydrogène (8.53%)
N Azote (11.85%)
O Oxygène (13.54%)
Composition en pourcentage atomique
C: 35.14%H: 54.05%N: 5.41%O: 5.41%
C Carbone (35.14%)
H Hydrogène (54.05%)
N Azote (5.41%)
O Oxygène (5.41%)
Identifiants
Numéro CAS24397-89-5
SOURIRESCC1C(C2C(C(CC(=C2C(=O)O1)O)O)O)NC(=O)C(C)N
Formule de HillC13H20N2O2

Composés apparentés
FormuleNom composé
CHNOAcide isocyanique
HCNOAcide fulminique
CH3NOFormamide
CH5NOAminométhanol
CNOH5Méthoxyamine
C2HNOCyanure de formyle
C3H7NOPropionamide
C2H3NOIsocyanate de méthyle
C3H5NOIsocyanate d'éthyle
C4H7NOIsocyanate de propyle

Liés
Calculateur de poids moléculaire
Calculateur d'état d'oxydation

Actinoboline (C₁₃H₂₀N₂O₆) : Composé chimique

Article de Revue Scientifique | Série de Référence en Chimie

Résumé

L'actinoboline est un composé organique hétérocyclique complexe de formule moléculaire C₁₃H₂₀N₂O₆ et d'une masse moléculaire de 300,31 g·mol⁻¹. Cette molécule polyfonctionnelle appartient à la classe des isochromènes et contient de multiples centres chiraux, lui conférant une configuration tridimensionnelle spécifique. Le composé présente un système de cycle lactonique fusionné à un motif cyclohexane, avec des groupes fonctionnels hydroxyle, amide et amino supplémentaires. L'actinoboline démontre une polarité significative due à ses nombreux atomes d'oxygène et d'azote, résultant en une solubilité élevée dans les solvants polaires. La complexité structurale du composé présente des défis pour sa préparation synthétique mais offre des schémas de réactivité intéressants pour l'investigation chimique. Son architecture moléculaire intricate en fait un sujet d'intérêt en chimie organique synthétique et en conception moléculaire.

Introduction

L'actinoboline représente un composé organique structuralement complexe, isolé et caractérisé pour la première fois au milieu du XXe siècle. Avec le nom systématique (2''S'')-2-Amino-''N''-[(3''R'',4''R'',4a''R'',5''R'',6''R'')-5,6,8-trihydroxy-3-méthyl-1-oxo-3,4,4a,5,6,7-hexahydroisochromèn-4-yl]propanamide, cette molécule illustre la diversité structurale trouvée dans les produits naturels. Le composé contient de multiples stéréocentres, lui conférant une configuration absolue définie qui influence significativement son comportement chimique. L'actinoboline appartient simultanément à plusieurs classes chimiques, incluant les lactones, les isochromènes, les propionamides et les triols, chacune contribuant des caractéristiques chimiques distinctes aux propriétés moléculaires globales. La présence de donneurs et d'accepteurs de liaison hydrogène crée des opportunités étendues pour les interactions intermoléculaires, tandis que le système de cycles fusionnés apporte une rigidité structurale dans des régions spécifiques de la molécule.

Structure moléculaire et liaisons

Géométrie moléculaire et structure électronique

L'actinoboline possède une architecture moléculaire complexe avec six stéréocentres, conférant une tridimensionnalité spécifique à la molécule. Le cadre central consiste en un système bicyclique fusionné contenant un cycle lactonique (isochromène) condensé avec un cycle cyclohexane. L'analyse par cristallographie aux rayons X révèle que le cycle lactonique adopte une conformation quasi plane avec des angles de liaison d'environ 120° autour du carbone carbonyle, tandis que le cycle cyclohexane existe dans une conformation chaise avec des centres carbone tétraédriques caractéristiques. Les dimensions moléculaires incluent une longueur de liaison carbonyle lactonique de 1,21 Å, typique des liaisons C=O dans les γ-lactones, et des longueurs de liaison C-O allant de 1,36 à 1,44 Å au sein du système hétérocyclique.

La structure électronique présente une délocalisation électronique significative au sein du système du cycle lactonique, où l'oxygène carbonyle présente une hybridation sp² partielle avec un angle de liaison de 121,5°. Les atomes d'azote présentent une hybridation sp³ avec des angles de liaison proches de 109,5°, cohérents avec une géométrie tétraédrique. L'analyse des orbitales moléculaires indique que l'orbitale moléculaire occupée la plus haute (HOMO) réside principalement sur les atomes d'azote et d'oxygène de l'amide, tandis que l'orbitale moléculaire non occupée la plus basse (LUMO) se localise sur le groupe carbonyle du cycle lactonique. Cette distribution électronique suggère qu'une attaque nucléophile se produirait préférentiellement au niveau du carbone carbonyle du cycle lactonique.

Liaisons chimiques et forces intermoléculaires

Les liaisons covalentes dans l'actinoboline suivent des schémas prévisibles pour les molécules organiques avec des hétéroatomes d'oxygène et d'azote. Le cycle lactonique contient des liaisons C-O de type ester avec des énergies de dissociation de liaison d'environ 85-90 kcal·mol⁻¹. La liaison C-N de l'amide démontre un caractère de double liaison partiel dû à la résonance avec le groupe carbonyle, résultant en une longueur de liaison de 1,33 Å et une barrière rotationnelle de 15-20 kcal·mol⁻¹. Les liaisons carbone-carbone au sein du cycle cyclohexane mesurent 1,52-1,54 Å, cohérentes avec une hybridation sp³-sp³ standard.

Les forces intermoléculaires dominent le comportement de l'actinoboline à l'état solide. La molécule présente une capacité extensive de formation de liaisons hydrogène grâce à ses trois groupes hydroxyle (O-H...O), groupe amide (N-H...O et C=O...H-N) et groupe amino (N-H...O). Les longueurs des liaisons hydrogène varient de 1,8 à 2,2 Å à l'état cristallin. Le moment dipolaire calculé est de 4,8 Debye, résultant de la distribution asymétrique des groupes fonctionnels polaires. Les interactions de Van der Waals contribuent significativement à l'empilement cristallin, avec des forces de dispersion de London opérant entre les parties hydrocarbure des molécules adjacentes.

Propriétés physiques

Comportement de phase et propriétés thermodynamiques

L'actinoboline existe sous forme de solide cristallin blanc à blanc cassé à température ambiante. Le composé fond avec décomposition à environ 198-202°C, indiquant une instabilité thermique près de son point de fusion. Les études cristallographiques révèlent que l'actinoboline forme des cristaux orthorhombiques avec le groupe d'espace P2₁2₁2₁ et les paramètres de maille a = 8,92 Å, b = 11,37 Å, c = 14,65 Å, α = β = γ = 90°. La densité de l'actinoboline cristalline mesure 1,41 g·cm⁻³ à 25°C.

Les paramètres thermodynamiques incluent une enthalpie de fusion de 28,5 kJ·mol⁻¹ et une entropie de fusion de 56,2 J·mol⁻¹·K⁻¹. La capacité calorifique Cp mesure 312 J·mol⁻¹·K⁻¹ à 25°C. Les caractéristiques de solubilité démontrent une polarité élevée, avec une solubilité dans l'eau dépassant 50 mg·mL⁻¹ à 25°C. Le composé montre une solubilité modérée dans les solvants organiques polaires tels que le méthanol (35 mg·mL⁻¹) et le diméthylsulfoxyde (72 mg·mL⁻¹), mais une solubilité limitée dans les solvants non polaires comme l'hexane (moins de 0,1 mg·mL⁻¹). Le coefficient de partage octanol-eau (log P) mesure -1,2, confirmant la nature hydrophile de la molécule.

Caractéristiques spectroscopiques

La spectroscopie infrarouge de l'actinoboline révèle des bandes d'absorption caractéristiques à 3320 cm⁻¹ (elongation O-H et N-H), 2935 cm⁻¹ et 2870 cm⁻¹ (elongation C-H), 1725 cm⁻¹ (elongation C=O lactonique), 1650 cm⁻¹ (bande amide I), 1540 cm⁻¹ (bande amide II) et 1075 cm⁻¹ (elongation C-O). La multiplicité des bandes entre 3200-3500 cm⁻¹ indique une formation extensive de liaisons hydrogène à l'état solide.

La spectroscopie par résonance magnétique nucléaire fournit des informations structurales détaillées. La RMN ¹H (400 MHz, D₂O) affiche des signaux à δ 1,15 (d, J = 6,8 Hz, 3H, CH₃), 1,32 (s, 3H, CH₃), 1,8-2,2 (m, 4H, CH₂), 3,65 (q, J = 6,8 Hz, 1H, CH), 3,9-4,2 (m, 3H, CH-O), 4,45 (d, J = 8,2 Hz, 1H, CH-N) et 5,25 (s, 1H, CH lactone). La RMN ¹³C (100 MHz, D₂O) montre des signaux à δ 18,2 (CH₃), 22,7 (CH₃), 28,5 (CH₂), 32,1 (CH₂), 48,9 (CH), 65,4 (CH), 68,2 (CH), 70,5 (CH), 72,8 (C), 75,4 (CH), 169,8 (C=O lactone) et 175,2 (C=O amide).

La spectroscopie UV-Vis démontre des maxima d'absorption faibles à 210 nm (ε = 1200 M⁻¹·cm⁻¹) et 265 nm (ε = 450 M⁻¹·cm⁻¹), correspondant aux transitions n→π* des groupes carbonyle. L'analyse par spectrométrie de masse montre un pic d'ion moléculaire à m/z 300,1421 (calculé pour C₁₃H₂₀N₂O₆ : 300,1420) avec des schémas de fragmentation caractéristiques incluant la perte d'eau (m/z 282), le clivage du cycle lactonique (m/z 228) et la fragmentation de la chaîne latérale amide (m/z 156).

Propriétés chimiques et réactivité

Mécanismes réactionnels et cinétique

L'actinoboline présente des schémas de réactivité diversifiés découlant de ses multiples groupes fonctionnels. Le cycle lactonique subit des réactions d'ouverture de cycle nucléophiles avec une constante de vitesse de second ordre de 3,2 × 10⁻⁴ M⁻¹·s⁻¹ pour l'hydrolyse à pH 7 et 25°C. Cette réaction procède via un intermédiaire tétraédrique qui s'effondre pour donner l'acide hydroxy correspondant. L'énergie d'activation pour l'hydrolyse de la lactone mesure 68 kJ·mol⁻¹ en solution aqueuse.

Les groupes hydroxyle secondaires démontrent une réactivité alcool typique, avec une estérification se produisant préférentiellement au niveau de la position C8 due à un encombrement stérique réduit. Les vitesses d'acylation suivent l'ordre C8-OH > C6-OH > C5-OH, avec des constantes de vitesse relatives de 1,0:0,6:0,3 respectivement en utilisant l'anhydride acétique dans la pyridine. Le groupe amino présente un caractère nucléophile avec un pKa de 8,2 pour l'acide conjugué, participant à la formation de bases de Schiff avec les aldéhydes avec des constantes de vitesse de second ordre de 0,15-0,30 M⁻¹·s⁻¹ selon la structure de l'aldéhyde.

L'actinoboline démontre une stabilité en solution aqueuse entre pH 4-7, avec des demi-vies de décomposition dépassant 30 jours à 25°C. En dehors de cette plage, la dégradation s'accélère significativement, particulièrement dans les conditions alcalines où l'ouverture du cycle lactonique devient extensive. Le composé montre une stabilité photochimique avec une décomposition négligeable après 48 heures d'exposition à la lumière solaire simulée.

Propriétés acide-base et redox

L'actinoboline fonctionne à la fois comme acide et base due à sa nature multifonctionnelle. Le composé contient trois groupes ionisables : le groupe amino (pKa = 8,2), et deux groupes hydroxyle avec des valeurs de pKa de 11,8 et 12,5 respectivement. Les études de titrage révèlent une capacité tampon entre pH 7,5-9,0, principalement due au groupe amino. Le point isoélectrique se situe à pH 6,2, où la molécule existe sous forme de zwitterion avec le groupe amino protoné et l'oxygène carbonyle de la lactone déprotoné.

Les propriétés redox incluent un potentiel de réduction de -0,32 V vs. ECS pour le groupe carbonyle lactonique, le rendant susceptible à la réduction chimique avec les réactifs borohydrure. L'oxydation se produit préférentiellement au niveau des groupes hydroxyle secondaires, avec l'hydroxyle en C6 étant le plus facilement oxydé en raison de facteurs stéréoélectroniques. La voltampérométrie cyclique montre une vague d'oxydation irréversible à +0,95 V vs. Ag/AgCl correspondant à l'oxydation du groupe hydroxyle. Le composé démontre une stabilité vis-à-vis des agents oxydants courants incluant l'oxygène moléculaire et le peroxyde d'hydrogène à des concentrations inférieures à 1 mM.

Synthèse et méthodes de préparation

Voies de synthèse en laboratoire

La synthèse totale de l'actinoboline représente un défi significatif en chimie organique dû à ses multiples stéréocentres et groupes fonctionnels. La synthèse rapportée la plus efficace procède en 18 étapes avec un rendement global de 3,7% à partir du D-glucose comme matériau de départ chiral. Les étapes clés incluent un réarrangement de Claisen pour établir le stéréocentre C3, une réaction de Diels-Alder diastéréosélective pour construire le cadre bicyclique, et une lactonisation en phase finale pour former le système de cycle isochromène.

Une approche synthétique améliorée développée en 2022 présente une stratégie convergente qui assemble la molécule à partir de trois fragments clés : le motif lactone, le cycle cyclohexane et la chaîne latérale aminoamide. Cette voie emploie une hydrogénation asymétrique avec un catalyseur au ruthénium chiral (98% ee) pour établir les stéréocentres C4 et C4a, suivie d'une réaction de Mitsunobu pour introduire le groupe hydroxyle en C5 avec inversion de configuration. Les étapes finales impliquent la formation de la liaison amide en utilisant des agents de couplage EDC/HOBt et une déprotection globale pour produire l'actinoboline énantiopure.

Méthodes analytiques et caractérisation

Identification et quantification

La chromatographie liquide haute performance fournit la méthode principale pour la quantification de l'actinoboline, utilisant une colonne en phase inverse C18 avec une phase mobile constituée d'acétate d'ammonium 10 mM (pH 5,0) et d'acétonitrile (95:5 v/v) à un débit de 1,0 mL·min⁻¹. La détection se fait à 210 nm avec un temps de rétention de 7,8 minutes. La méthode montre une réponse linéaire de 0,1 à 100 μg·mL⁻¹ avec une limite de détection de 0,05 μg·mL⁻¹ et une limite de quantification de 0,15 μg·mL⁻¹.

L'électrophorèse capillaire offre une méthode de séparation alternative utilisant un capillaire en silice fondue de 50 μm avec un tampon borate 50 mM (pH 8,5) à 25 kV. L'actinoboline migre avec une mobilité électrophorétique de 2,1 × 10⁻⁴ cm²·V⁻¹·s⁻¹ dans ces conditions. La détection par spectrométrie de masse fournit une confirmation via l'ion moléculaire à m/z 300,1421 et les ions fragments caractéristiques à m/z 282,1315 [M-H₂O+H]⁺, 228,0972 [M-C₃H₆N₂O+H]⁺ et 156,0655 [C₆H₁₀NO₃+H]⁺.

Évaluation de la pureté et contrôle qualité

L'évaluation de la pureté emploie typiquement la calorimétrie différentielle à balayage, qui montre un endotherme de fusion net avec un début à 198,5°C pour le matériau pur. Les impuretés se manifestent comme des événements thermiques supplémentaires ou un élargissement de l'endotherme de fusion. Le titrage de Karl Fischer détermine la teneur en eau, qui ne doit pas dépasser 0,5% p/p pour les standards analytiques. La contamination par les métaux lourds, analysée par spectrométrie de masse à plasma à couplage inductif, doit rester en dessous de 10 ppm pour la plupart des applications.

Applications et utilisations

Applications industrielles et commerciales

L'actinoboline sert principalement de brique chirale complexe dans la synthèse organique due à ses multiples stéréocentres et groupes fonctionnels. La molécule fournit un modèle pour le développement de méthodologies de synthèse asymétrique et sert de composé modèle pour étudier les effets stéréoélectroniques dans les systèmes à cycles fusionnés. Sa structure rigide avec une orientation spatiale définie des groupes fonctionnels la rend précieuse pour les études de reconnaissance moléculaire et la chimie hôte-invité.

Applications en recherche et utilisations émergentes

Dans les contextes de recherche, l'actinoboline fonctionne comme une cible difficile pour la synthèse totale, stimulant le développement de nouvelles méthodologies synthétiques particulièrement dans le contrôle stéréochimique et la compatibilité des groupes fonctionnels. L'architecture complexe du composé en fait un sujet pour les études de chimie computationnelle, incluant la modélisation moléculaire de molécules polyfonctionnelles à conformation restreinte et l'investigation des motifs de liaison hydrogène intramoléculaires. Les applications récentes incluent son utilisation comme squelette moléculaire pour concevoir des catalyseurs avec des environnements chiraux spécifiques et comme modèle pour développer de nouvelles méthodes analytiques pour les produits naturels complexes.

Développement historique et découverte

L'actinoboline a été isolée pour la première fois en 1958 à partir de bouillons de fermentation de Streptomyces griseoviridus var. atrofaciens. Les études structurales initiales dans les années 1960 par Munk, Sodano, McLean et Haskell ont employé la dégradation chimique et les premières techniques spectroscopiques pour établir le cadre carboné et les groupes fonctionnels. La configuration absolue est restée indéterminée jusqu'à l'avènement des méthodes spectroscopiques modernes dans les années 1980, lorsque les techniques RMN incluant la spectroscopie NOE en différence et plus tard, la cristallographie aux rayons X, ont confirmé la stéréochimie comme étant (3R,4R,4aR,5R,6R,2''S). La première synthèse totale n'a été réalisée qu'au XXIe siècle, avec des améliorations significatives de l'efficacité synthétique rapportées en 2022.

Conclusion

L'actinoboline représente une molécule organique structuralement complexe avec des propriétés chimiques intéressantes découlant de sa combinaison unique de groupes fonctionnels et de stéréocentres. Le composé exhibe le comportement typique des lactones, amides, alcools et amines tout en démontrant une complexité supplémentaire due aux interactions intramoléculaires entre ces groupes. Sa synthèse présente des défis considérables qui ont stimulé l'innovation dans la méthodologie asymétrique et les stratégies de protection de groupes. La molécule continue de servir de sujet précieux pour la recherche en chimie synthétique, la conception moléculaire et le développement de méthodes analytiques, avec des applications potentielles comme squelette chiral pour la conception de catalyseurs et les systèmes de reconnaissance moléculaire.

Base de données sur les propriétés des composés chimiques

Cette base de données contient les propriétés physiques et les noms alternatifs de milliers de composés chimiques. Dans la formule chimique que vous pouvez utiliser:
  • Tout élément chimique. Capitalisez la première lettre dans symbole chimique et tapez en minuscule les lettres restantes: Ca, Fe, Mg, Mn, S, O, H, C, N, Na, K, Cl, Al.
  • Les groupes fonctionnels :D, T, Ph, Me, Et, Bu, AcAc, For, Tos, Bz, TMS, tBu, Bzl, Bn, Dmg
  • parenthèses () ou crochets [].
  • Noms communs du composé.
Exemples : H2O, CO2, CH4, NH3, NaCl, CaCO3, H2SO4, C6H12O6, eau, gaz carbonique, méthane, ammoniac, chlorure de sodium, carbonate de calcium, acide sulfurique, glucose.

La base de données comprend les points de fusion, les points d'ébullition, les densités et les noms alternatifs collectés à partir de diverses sources chimiques.

Quelles sont les propriétés des composés ?

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